[Kitetoa, les pizzaïolos du Ouèb

Olivier Aichelbaum, le non-ami© de Danielle Kaminsky, chargée de mission chez Tegam

Il y a une chose qui m'intrigue depuis le 11 septembre. C'est que cet événement, atroce, mais qui somme toute, est incomparable à la mort de 1,5 million d'enfant chaque année en raison de la rougeole ou du paludisme (alors qu'il y a des traitements contre ça...), ait pu avoir de telles répercussions sur notre vie de tous les jours, partout sur cette planète. La première répercussion visible est que nous sommes entrés dans le règne du faux. Les autres effets pourraient faire l'objet d'un livre. Mais concentrons-nous sur le concept, énoncé sur ce site, du règne du faux. Il s'agit pour ceux qui le promeuvent, de tout inverser. Et surtout les rôles.

J'ai perdu mes ADM...

Olivier Aichelbaum est expert dans la dénonciation d'un complot contre lui et son journal visant à les discréditer. Il l'a exposé dans de nombreux messages sur Usenet. Olivier Aichelbaum a posté quelques 11.800 messages dans les newsgroups d'Internet avec son adresse @acbm.com.

Olivier Aichelbaum semble parfois pris de frénésie avec Usenet. En août 2003 on peut lire ici qu'un auteur ayant pour nom de domaine acbm.com a posté à lui seul sur fr.comp.securite.virus presque autant de message que tous les abonnés wanadoo sur deux mois...

Bien entendu, tous les posts ne concernent pas le « complot » visant à couler Olivier Aichelbaum et son journal Le Virus Informatique. Mais les habitués du newsgroup fr.comp.securite.virus savent combien Olivier peut saouler les gens avec ses délires de persécution. A croire qu'il a des informations tout à fait uniques sur les Armes de Destruction Massives (ADM) que ses ennemis cachent. Que fait George Bush®?

Les gros mots de Kitetoa

Plus sérieusement, Kitetoa.com a publié un article sur les méthodes du n°26 du Virus Informatique. Que pouvait-on y lire?

Principalement ceci:

1) Danielle Kaminsky travaille pour Tegam. Elle est la tante d'Eyal Dotan, concepteur de Viguard et la belle soeur de Marc Dotan,qui est lui même, le patron de Tegam (vous suivez?).
2) Tegam a porté plainte contre Guillermito X pour contrefaçon et le procès n'avait pas encore eu lieu au moment de la publication du Virus n° 26.
3) Danielle Kaminsky publie, (ou fait publier?), dans le Virus Informatique, avant le procès, une « interview » de Guillermito dont elle se dit l'auteur et qui le présente comme étant un auteur de Virus ayant diffusé ses créations.
3) Olivier Aichelbaum a des liens avec Danielle Kaminsky depuis des années.

A notre avis, ces quelques informations ne manquent pas d'intérêt pour les acheteurs et pour les lecteurs du Virus Informatique n°26. Elles permettent de mieux comprendre les « méthodes » auxquelles l'article de Kitetoa.com fait référence. Mais surtout, elles ne figurent pas dans le dossier consacré à Guillermito et publié dans le Virus Informatique n°26.

Olivier Aichelbaum nous y explique benoîtement quelque part dans ce dossier de six pages que Danielle Kaminsky a organisé en 1997 une conférence sur les Virus pour Tegam. Cette simple et vague référence à Tegam lui semble suffisante pour informer ses lecteurs des liens entre cette entreprise et Danielle Kaminsky. Il dit également qu'il n'est pas l'ami de Danielle Kaminsky. Sans jouer sur les mots, il nous semble pourtant qu'Olivier Aichelbaum est en relations (plus ou moins étroites) avec Danielle Kaminsky et sa famille depuis des lustres, comme nous allons vous l'expliquer plus bas.

Méli-mélo de virus variés

Dans Le Virus Informatique n°26 Olivier Aichelbaum nous propose une sorte de méli-mélo peu clair reflétant la complexité de sa théorie énonçant une persécution contre lui et son magazine.

En lisant le titre de Une « Exclusif, les liens entre auteurs de virus et éditeurs antivirus », le lecteur aurait plutôt dû comprendre: « comment des gens très vilains essayent de tuer votre journal et pourquoi celui-ci va cesser de paraître entraînant la perte de mon emploi ». Mais c'est un peu long pour un titre de Une...

C'est très différent et un peu plus clair quand on arrive en page intérieure (p.5) avec ce titre « Auteurs-diffuseurs de virus et professionnels antivirus, contre votre magazine ».

On y découvre des méchants comme Roland Garcia, Guillermito, Eugène Kaspersky, etc. Au passage, on ne pourra manquer de remarquer l'étonnante et parfaite similitiude entre ses arguments et ceux développés par Danielle Kaminsky et Tegam dans le cadre de l'enquête et de l'instruction contre Guillermito. Laissez-nous digresser à cette occasion: Olivier Aichelbaum se proposait d'aller témoigner d'ans l'affaire Tegam versus Guillermito pour défendre le concept de full disclosure. Pourtant, pendant l'instruction, il semblerait bien que Tegam ait insisté lourdement auprès de la juge pour indiquer que "Olivier Aichelbaum et Alain Godet" avaient des informations à communiquer. A charge ou à décharge? Une piste pour la réponse, cette information est livrée au juge par Tegam, qui cherche à faire condamner Guillermito. Mais revenons à ces vilains que l'on découvre dans le n°26, rien toutefois sur d'autres « auteurs-diffuseurs de virus », rien sur d'autres éditeurs d'anti-virus. On est donc dans un article traitant principalement de la discorde entre Olivier Aichelbaum/Le Virus Informatique et un groupe de personnes ayant, toujours selon lui, réalisé une alliance visant à le discréditer (ainsi que son journal). Où sont passées les diverses révélations promises dans le titre "les liens entre auteurs de virus et éditeurs antivirus"? Mystère.

Encore une fois, je vais tenter autant que possible de ne pas m'intéresser aux faits mais à certaines méthodes. Démonter point par point les incohérences, la mauvaise foi ou les mensonges d'Olivier Aichelbaum serait une voie possible. Mais je sais que je n'aurais aucune chance de le convaincre. J'ai préféré emprunter un autre chemin.

Je vais donc me concentrer sur un point précis. Permettez-moi de citer Olivier Aichelbaum dans le texte: «  Antoine Champagne a menti à plusieurs reprises sur mon compte, alors pourquoi pas sur DK ? Bref, je ne sais pas si DK a vraiment dit cela ou pas, mais une certitude : ce n'est pas une amie. C'est moi qui choisi mes amis, les gens ne s'imposent pas à moi et vous ne me les imposerez pas non plus. Inversement, peut être que DK deviendra un jour une amie après tout, surtout si je m'apperçois qu'on a été victime du même individu. » Ou encore: « Les employeurs potentiels qui tapent mon nom sous Google tombent sur les bobards de Kitetoa. Comment puis-je passer à autre chose ? ». Mais aussi: « Il n'y a rien de péjoratif, pas plus que d'être un proche de DK sans doute, ou d'essayer de vendre un article à un magazine. Et c'est bien pour cela qu'une plainte pour diffamation serait stérile, mais cela n'en reste pas moins des mensonges. ». Les juristes apprécieront la qualité de l'analyse. Poursuivons sur ce thème: « Car prétendre comme vous le faites que je suis proche de DK, ami avec JPN, que j'ai assisté à des réunions des BBA (etc etc), c'est comme si vous décrétiez que la Terre est plate. » ou encore, « Ca arrangerait ta thèse conspirationniste, mais désolé je n'ai jamais eu de liens étroits avec elle ».

Bon... Arrêtons là. Maintenant je crois qu'il serait intéressant de se demander si tout cela est vrai. Olivier Aichelbaum ne connaîtrait donc pas vraiment Danielle Kaminsky. Elle ne serait, comme il le dit, qu'une lectrice du Virus Informatique qui a envoyé quelques articles à la rédaction parce qu'elle aime bien le journal...

Bizarrement, les tenants du règne du faux ont du mal à reconnaître la vérité même lorsqu'elle se présente nue devant eux. Je dirais même qu'ils ont tendance à botter en touche. Comme Danielle Kaminsky qui ne veut pas dire dans quelles circonstances son « interview » de Guillermito est arrivée entre les mains d'Olivier Aichelbaum.

Donc Olivier Aichelbaum n'aurait pas de relations étroites avec Danielle Kaminsky.

Remontons le temps...

Entre l'automne 1995 et le début 1997 Olivier Aichelbaum collabore très régulièrement à quatre publications, au moins, du groupe Sepcom. Ce groupe de presse appartient à Jean Kaminsky. Quel intérêt de savoir cela me direz vous? Simplement, Jean Kaminsky est de la même famille que Danielle Kaminsky (c'est son cousin). Deux soeurs Kaminsky sont présentes dans Tegam: Danielle bien sûr et Annie, la femme de Marc Dotan (patron de Tegam).

Vous pensez qu'il y a comme des « liens » entre Tegam et Sepcom? Vous êtes mauvaise langue.

Jean Kaminsky est également actionnaire et administrateur de Communication Multimedias... Marc Dotan (le patron de Tegam) devient administrateur de cette entreprise en 1993. Puis, Marc Dotan cède la quasi totalité de ses parts à Jean Kaminsky en 1994 avant de démissionner. Il est remplacé par Jean Kaminsky.

En 1996, Sylvie Kaminsky, la femme de Jean Kaminsky, entre au capital de Communication Multimedias. Toute la famille démissionne en 1997.

Vous me direz..., que vient faire la femme de Jean Kaminsky dans cette histoire? Rien. Elle était juste présente dans le capital de Tegam lors de sa création... Elle cède ses parts dans Tegam en 1993. Décidément, c'est une affaire de famille(s). Et de participations croisées. On y voit les prémices de la stricte séparation entre la presse (informatique) et les éditeurs d'anti-virus, telle qu'elle est conçue par Tegam. Cette séparation si chère à Olivier Aichelbaum.

Revenons à Sepcom. En 1992, Marc Dotan (encore lui) devient premier administrateur du groupe de presse de Jean Kaminsky. Il démissionne en 1995 et est remplacé par Jean Kaminsky.

Sepcom est un cas intéressant. Le groupe de presse pour lequel Olivier Aichelbaum a travaillé entre 1995 et 1997 a osé publier des « publicités » dans lesquelles il est clairement indiqué que Guillermito et Roland Garcia sont respectivement un « terroriste connu du FBI et de la DST » et un spécialiste autoproclamé neutre des virus, dont l'activité consiste à vanter les mérites d'un anti-virus de l'Est, activité probablement « rentable » pour lui. Il va sans dire que n'importe quel journal normalement géré aurait, au pire, demandé à son annonceur s'il avait des preuves solides de ce qu'il avançait. Visiblement, le groupe Sepcom trouve ce genre de pub tout à fait normale... Sortons un instant du règne du faux et revenons à la réalité... La démarche normale aurait été de refuser un tel texte. Sans parti pris. C'est juste une expérience de quinze années dans la presse qui fait dire cela.

Entre mars et décembre 1997, alors que ACBM existe depuis près d'un an (la création de ACBM date d'avril 1996), Olivier Aichelbaum dispose par ailleurs d'un email dans l'une des sociétés de Jean-Kaminsky (Isicom). Toute personne ayant un jour ou l'autre travaillé dans une entreprise qui fournit des e-mails à ses salariés sait que pour des raisons évidentes de responsabilité, un email professionnel commence à vivre à l'entrée dans l'entreprise et meurt lorsque l'on en sort. Pour sa part, Eyal Dotan, le neveu de Danielle Kaminsky et le fils de Marc et Annie Dotan disposait d'une adresse edotan@planetepc.fr (groupe Sepcom) entre mai 1996 et mars 1997. Enfin, Danielle Kaminsky disposait d'une adresse dkam@planetepc.fr en juin 2000. Tout ce petit monde bénéficie des infrastructures techniques de Jean Kaminsky. On est déjà assez loin de relations se limitant à des envois d'articles à ACBM par Danielle Kaminsky.

Danielle Kaminsky va encore me dire que « la famille c'est un crime? » et qu'il y a justement une cabale contre sa famille (la preuve étant que j'en parle). Moi je dirais que non. Je dirais juste qu'il y a des conflits d'intérêts évidents que seuls les protagonistes ne voient pas.

Le règne du faux, toujours...

Entre 1999 et 2002, la lectrice-comme-une-autre Danielle Kaminsky a publié gracieusement peut-être, mais publié tout de même, cinq articles dans les colonnes d'ACBM. En 2004 cette personne avec qui Olivier Aichelbaum n'a pas de lien particulier si ce n'est -par exemple- d'avoir travaillé pour un membre de sa famille, publie ou laisse publier la fameuse « interview » de Guillermito dans le n°26 dont elle, ne semble pas vraiment savoir comment elle a atterri là.

Olivier Aichelbaum a sa version de la manière dont il s'est procuré cette interview. Il l'a écrit dans son n°26 du Virus Informatique: "A la demande des contradicteurs, je réclame donc à Danièle Kaminsky les preuves de ses dires. Autrement que par les e-mails que j'avais pu lire jusqu'ici (des mails auraient pu être inventés de toutes pièces). Elle me propose donc un enregistrement d'un des auteurs de virus, une sorte de débriefing réalisé après la publication de son étude.

Danielle Kaminsky répètera sans arrêt au webmaster de Kitetoa.com qu'elle ne sait pas comment cette interview est arrivé entre les mains d'Olivier Aichelbaum. "Peut-être l'a-t-il eue en raison de sa participation au groupe de réflexion du Clusif qui a travaillé sur l'étude que j'avais faite" (à quel titre y participait-il? Mystère...), laisse-t-elle entendre, en supposant ainsi que la fuite pourrait venir du Clusif. Une chose est sûre, il y a une personne qui ment. Olivier Aichelbaum ou Danielle Kaminsky...

Dans tous les cas, le contenu de l'"interview" publiée dans le n°26 n'a aucun intérêt:

1) tout cela n'a rien à voir, de près ou de loin avec le procès de Tegam contre Guillermito, mais la volonté de nuire semble évidente. Elle n'échappe qu'à Olivier Aichelbaum et à Danielle Kaminsky qui a fourni le matériel à Olivier Aichelbaum et qui a voulu le fournir (sans succès) au juge d'instruction,
2) il n'y a là pas l'ombre d'une preuve pour étayer ce qui est écrit. Ce qui rend un peu pathétique cette triste tentative de manipulation.

A propos du complot ayant fait perdre des lecteurs au Virus...

Olivier Aichelbaum explique volontiers que le dénigrement de son magazine sur Usenet a fait chuter les ventes et lui a coûté son emploi. Citons encore Olivier Aichelbaum pour qu'il ne dise pas que nous avons dénaturé ses propos: « Les messages Usenet ne sont pas centralisés sur une seule machine, ils sont copiés sur des centaines et centaines de milliers d'ordinateurs à travers la planète (il est impossible de connaître le nombre exact), sans possibilité d'effacement total. La campagne de calomnies s'est aussi déroulée sur d'autres forums afin de faire le maximum de dégâts, mais également auprès d'autres personnes en privé dans notre dos, devant les tribunaux, etc. En se présentant respectivement comme consultant à la direction du CNRS et chercheur en biologie à l'Université de Harvard, MM. Garcia et Tena jouissent d'une crédibilité certaine. Et avec des inconnus sortis d'on ne sait où qui viennent appuyer leurs calomnies, 24 heures sur 24, ce n'est pas étonnant si des lecteurs ont fini par y croire. Une telle campagne contre TF1 n'aurait sans doute que peu de conséquences, mais Virus est une toute petite structure indépendante avec peu de moyens. Devant l'hémorragie des lecteurs, il a fallu réagir et démentir les accusations continuelles. Malheureusement, le temps perdu ainsi n'a pu être consacré au contenu du magazine, la qualité en a souffert, et d'autres lecteurs plus confiants nous ont quittés à leur tour. Sans compter les appels au boycott en parallèle. Au final, Virus est passé de presque 80 000 exemplaires vendus à 30 000 exemplaires environ (merci à ces 30 000 fidèles!). La situation devient critique. D'où la diminution de la qualité du papier de ce numéro. Et, cette économie étant insuffisante, je suis dans l'obligation d'abandonner mon poste de rédacteur en chef. Tout cela car nous aurons voulu conserver notre indépendance et refusé de devenir complices des manoeuvres douteuses d'auteurs de virus et de professionnels antivirus. » 

D'où la publication du dossier en exclusivité mondiale du n°26. Sauf que... Sauf que dans les comptes rendus d'activité de sa société (déposés au Tribunal de Commerce), il n'est nulle part fait mention d'un quelconque dénigrement, d'une quelconque campagne contre lui ou contre son groupe de presse. La baisse des ventes est attribuée à autre chose... « Cette réduction d'activité est essentiellement liée à la diminution du nombre de parutions: « virus » et 2 « pirates en 2003 contre 6 « virus », 8 « pirates » et 2 « puces » en 2002. » pour 2004: « compte tenu de l'évolution du marché, la société ACBM devrait connaître en 2004 un volume d'activité sensiblement égal à celui de 2003. ». Rien sur le complot qui a fait chuter les ventes. Pas même à la rubrique « événements importants survenus depuis la clôture de l'exercice » (où l'on retrouve le retrait de l'agrément de la CPPAP pour Pirates), ou « autres informations ». A croire qu'ACBM n'a pas jugé la théorie du dénigrement suffisamment crédible pour figurer dans un rapport d'activité... En 2002, la société était bénéficiaire avec une hausse du chiffre d'affaires. Une année sans « complot » sans doute. En 2001, on est plutôt dans une année à « complots » probablement puisque le chiffre d'affaires net est en très forte baisse, l'évolution prévisible est ainsi décrite: « Avec la crise de la nouvelle économie, depuis deux ans la situation de la presse spécialisée s'est très fortement dégradée. Nos magazines : Puces Informatiques et Pocket Magazine qui résistaient bien au début, ont finalement été rattrapés par cette crise. Dans le même temps, le personnel de Virus Informatique et Pirates Magazine n'était pas disponible et ces magazines, les plus lus, ne sont pas parus pendant longtemps, d'où une forte baisse du chiffre d'affaires. Nous avons donc décidé d'interrompre Puces Informatiques et Pocket Magazine début 2002 et de nous consacrer entièrement à Virus Informatique et Pirates Magazines. La situation s'est améliorée depuis et la société devrait être de nouveau bénéficiaire en 2002 ». Il paraît également que le retrait de l'agrément de la CPPAP a posé un vrai problème pour ACBM. Savez-vous de qui est cette citation « tu oublies de preciser que le magazine doit avoir la commission paritaire (a priori gage d'independance), et surtout qu'on la donne a n'importe qui de nos jours... (il y a de nombreuses facons de "gruger" ce service qui depend du Premier Ministre). »? Devinez...

Pour clore ce débat, il nous faut répondre à une amusante interrogation de Christophe Dupas, un abonné de la mailing list du Virus Informatique, à propos du webmaster de Kitetoa.com:

« Le plus étrange c'est qu'après l'affaire Tati, puis Ney on pourrait penser qu'il se dise "Bon, là j'aimerais bien souffler un petit peu parce que les procès et les débats à n'en plus finir, c'est chiant". Et bien non. Il repart bille en tête vers d'autres combats. Et quelles combats ! Il y en a qui partent à l'assaut de la faim dans le monde, des mines antipersonnelles ou du travail des enfants. AC a choisi le vrai combat : Olivier Aichelbaum. Pourquoi ? Et bien... J'en suis encore au stade des suppositions. Il y a bien l'article concernant Guillermito, mais il faudra attendre la fin du procès Tegam pour savoir si cet article servira réellement à Tegam pour sa plainte (Rien ne le laisse penser, il n'a pas de raport direct avec le procès). Pourquoi Olivier et pas un autre, alors ? Je me pose encore la question. »

Pourquoi donc Kitetoa.com a-t-il publié le papier concernant le Virus Informatique n°26? Pourquoi donc Kitetoa.com a-t-il publié celui que vous venez de lire? Simplement parce que l'une des choses qui nous défrisent (et son Webmaster en particulier) dans cette vie, c'est lorsque des gens tentent de maquiller la vérité avec des crayons qui bavent. Cela vaut pour Jean-Paul Ney, cela vaut pour Olivier Aichelbaum, cela vaut pour Danielle Kaminsky, cela vaut pour Tati, mais aussi pour bien d'autres. L'article sur le règne du faux en est un très bon exemple. Christophe Dupas devrait lire quelques papiers de Kitetoa.com. Il y en a une méga-giga-énorme majorité qui traite d'autres sujets que Jean-Paul Ney, Olivier Aichelbaum ou même Tati. Voici la porte d'entrée. A propos de maquillage de la vérité, Kitetoa.com a justement commencé à être connu car il démontait des discours mensongers de sociétés se disant expertes en sécurité informatique ou en nouvelles technologies. Pour ce qui est des combats hors du Web du Webmaster de Kitetoa.com, le travail des enfants (c'est justement un très, très, mauvais exemple) etc., nous nous demandons bien ce que peut en connaître Christophe Dupas?

Christophe, si tu as des informations... Merci de nous les communiquer

Comme disait l'autre, « par le pouvoir de la vérité, j'ai de mon vivant conquis l'univers ».

Il y en a qui ne sont pas près de conquérir quoi que ce soit...

Kitetoa

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